
Les photos exposées dans ce site sont interdites à la reproduction sans l’accord de Me Lienhard, avocat de notre collectif.




Les familles globalement satisfaites !
De retour en métropole après l'audience en appel des 28 et 29 janvier, Karine Paris estimait que "les familles étaient globalement satisfaites de la tenue de ce nouveau procès bien que la compagnie d'assurance d'Air Caraïbes s'oppose aux intérêts civils. Les avocats d'Air Caraïbes de leur côté utilisant les mêmes arguments que pour le dossier du crash du Mont Sainte Odile.
Extrait d’un article du JAC janvier 2008



L’arrêt de la cour d’appel de Colmar : Le choc !
Le procès
en Appel des
29 et 30 janvier 2008
Découvrez les médias qui nous ont déjà soutenus
Le site incontournable !



Merci à
Alan Landry
d’avoir crée la musique que vous entendez avec
toute son équipe, pour soutenir les familles des victimes
du crash de Saint Barth

Témoignages
de familles de victimes
en janvier 2008
« On recommence tout à Zéro ...au bout de 7 ans les forces s’estompent .. »
Régis Ramette

« Que justice soit faite pour la mort de notre fils ! Que son décès ne soit pas vain : Qu’il serve à empêcher qu’un nouveau drame du même type ne se reproduise »
Jacques et Georgette Héron
« Mon combat personnel, notre combat collectif nourri par l’amour de nos êtres perdus est un combat pour la sécurité aérienne, un combat pour l’humanité. » Karine Paris


Reportage FR3 Nice
Reportage RFO Guadeloupe


Le dossier du mois
Les particularités d’un deuil
lors d’un drame collectif
Au coeur de cette douleureuse aventure humaine , le processus d’un deuil collectif, bien réel, distinct mais complémentaire du deuil individuel est peu reconnu et donc totalement négligé en matière d’accompagnement des familles sur le long terme.


La stèle scelle le début d’un deuil pour la perte de tout un groupe d’êtres décédés ensemble
lors du même drame.
La tombe, scelle le début d’un deuil pour la perte d’un être cher
Marie-
Professeure des universités en psychopathologie clinique à l’université Louis-


Sur 130 personnes en 2001 , seulement une poignée trouve encore aujourd’hui , on ne sait par quel miracle , la force de se battre pour que les principes de droit soient respectés et que le processus d’un deuil spécifique soit reconnu .
Il semblerait que les causes de cet abandon massif des familles durant la longue procédure judiciaire repose sur les causes suivantes :
Une stratégie d’usure dans le temps des familles qui lâchent prise rapidement : Le deuil collectif est laissé de côté pour garder un peu d’énergie pour un processus de deuil individuel.
Une très grande dispersion géographique non compensée par un comité
de suivi qui aurait pu rassembler , informer et soutenir les familles éloignées
et livrées à elles-
Un « conseil » malheureux de certains avocats qui n’y entendent rien en processus de deuil collectif et invitent leurs clients à abandonner rapidement la procédure pénale ou pire à se méfier des associations de familles de victimes comme des fédérations ... Incroyable mais VRAI .
Le déni de l’effroi est aussi souvent observé chez des êtres hypersensibles , par des familles qui ne peuvent pas craquer pour garder leur emploi , pour continuer à prendre soin de leurs enfants , assumer la prise en charges d’orphelins , reprendre en main l’entreprise laissée par le défunt etc...



Contact avec Karine Paris
Présidente d’ADFV

Chers lecteurs,
Ce site a pour vocation essentielle de redonner de l’espoir à toutes les familles de victimes du crash de Saint Barth ! Il a aussi pour but de vous donner à voir ce « parcours du combattant » que nous avons du vivre dans l’ombre, depuis 7 ans, en plus du traumatisme énorme engendré par la perte violente, pour chacun de nous, de l’un des nôtres
Merci d’avance d’être
les ambassadeurs de notre cause
Les familles des victimes
du crash de Saint Barth

l’Arrêt de la cour d’Appel de Basse-
a été rendu le 29 avril 2008

« On est épuisés, à bout de force…C’est difficile d’accepter le fait que la compagnie aérienne a le droit de se défendre, et en même temps on vit çà vraiment comme un acharnement. C’est épuisant ! »
Lydie Richard-

Procès 2007 !
« A minima, on attend une confirmation de la décision de première instance »
Brigitte Trousse


Extraits du reportage
d’RFO Guadeloupe



